Ce week-end du 2 au 4 décembre, j'étais au salon du Vin et du Fromage à Court-Saint-Étienne, en Belgique, pour présenter l'ensemble de mes livres.
Ce week-end du 2 au 4 décembre, j'étais au salon du Vin et du Fromage à Court-Saint-Étienne, en Belgique, pour présenter l'ensemble de mes livres.
J'ai donné une conférence sur le goût du vin de Bordeaux à la librairie Des Halles à Niort, le samedi 26 novembre 2011, pour illustrer la partie pédagogique de mes livres.
Nous avons dégusté en direct un Cru Bourgeois du Médoc : Château Beaumont 2009.
Une bonne occasion de partager à nouveau le goût du vin.
J'étais l'invité du Syndicat Général des Vignerons de la Champagne, la semaine du 19 au 22 octobre 2011, dans le cadre du salon international des Vins Effervescents organisé par le VITEFF, pour
signer mon livre édité par les Editions Feret : "Le goût du Champagne" (format 10/18, 80 p., 14 euros).
En compagnie de plusieurs auteurs et dégustateurs champenois.
La séance de dédicace.
Les années de vendanges tardives à Bordeaux, de la fin septembre à la mi-octobre, ont toujours fait de grands
millésimes. Les deux précédents, en 2009 et 2010, en sont la parfaite illustration, le second offrant des qualités organoleptiques plus homogènes.
2011 va rendre les Bordelais plus modestes. Si la précocité des vendanges rappelle 2003, la maturité des
raisins et leur concentration n’a rien d’équivalent. L’humidité et la moiteur du mois d’août ont permis au Botrytis cinerea de se développer rapidement sur l’ensemble du vignoble, tous cépages
confondus. De plus, les pluies d’août et de septembre ont gonflé les baies, augmentant leur sensibilité et leur rendement en jus. Cette année, c’est l’état sanitaire de la matière première qui a
déclenché la précocité de la récolte, et non la recherche d’une parfaite maturité.
On peut déjà parier que les vins produits en 2011 manqueront de matière et de concentration. Les maîtres de
chai vont devoir éviter les pièges de l’oxydation, de la surextraction, des longues cuvaisons, et des défauts majeurs que sont les goûts de solvant (acétate d’éthyle), d’acide acétique, de
poivron vert (pyrazine) et de moisi-terreux (géosmine).
Comme toujours, pour ces millésimes difficiles, certains crus au savoir faire éprouvé, sauront tirer leur
épingle du jeu, prouvant au monde que Bordeaux sait encore faire de grands vins, à des prix plus raisonnables.
De bons vins, un public passionné par l'art gastronomique de notre région et une cuisine du terroir aux touches contemporaines furent les principaux ingrédients de la soirée de présentation de
mon dernier livre "Connaître la cuisine bordelaise" (Éditions Sud Ouest),
qui s'est déroulée dans l'enceinte de la Brasserie Bordelaise.
Une "recette" que n'a pas manqué de partager le magazine Bordeaux Madame en publiant un reportage consacré à cette belle soirée dans son numéro estival.
François MARTIN
06 85 06 42 06
francoismartin.degustation@gmail.com